Avec l’assurance habitation, il faut être vigilant et bien regarder les contrats signés car, après un cambriolage lorsque vient le temps des remboursements, on a souvent des surprises.

Serrure simple peu efficace contre les cambrioleurs.Dans la plupart des cas, les cambrioleurs ciblent les bijoux et objets de valeurs peu volumineux. Malheureusement, pour se faire rembourser c’est parfois un bras de fer qui oppose l’assuré à sa compagnie assurance.
Il arrive qu’on retrouve des factures de près de 20 ans qui, pour l’assurance ne sert strictement à rien puisqu’il est expliqué que cet or n’a plus de cotation au cours du jour mais à une cotation d’une valeur de l’occasion.
Factures, documents, et contre-expertises à l’appui, pour préjudice estimé à 10 000 €, l’assureur peut proposer une indemnisation à 1000 €, ce qui représente 10%.

« Lorsqu’on reçoit la proposition de l’assurance on se dit qu’on aurait mieux fait de ne pas s’assurer, avec tout ce que j’ai versé j’aurais pu me rembourser intégralement. »

Pour beaucoup de particuliers, leur combat continue devant un médiateur car ils auront tardivement découvert les clauses de vétusté de leur contrat d’assurance habitation multirisque. D’après les associations de consommateurs, cette absence est quasiment inévitable pour les assurés.
En effet, ce qui attend le particulier lorsqu’il souscrit à un contrat d’assurance habitation est une masse de papier qui détaille les conditions auxquelles on est assuré, et peu d’entre eux lisent tout ça avant d’apporter leur signature.
L’argument des assureurs est qu’il est difficile de conjuguer l’accessibilité d’un document avec la rigueur et la précision nécessaire à un texte contractuel. C’est en effet un document juridique qui dans les 3 % de cas ou effectivement il aura des problèmes, va être lu par des avocats et par des juges.
Une lecture détaillée et attentive de son contrat reste toutefois indispensable en attendant peut-être une meilleure lisibilité. L’assureur a quant à lui, une obligation de conseil, et on ne doit pas oublier que pour les indemnisations, factures ou photocopies des objets de valeur restent indispensables.